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La vapeur monte

Les causes du stress et les moyens de s'y adapter

Marie Bérubé et Marc Vachon, psychologues

Le quotidien apporte, outre les contraintes habituelles et prévisibles, elles-mêmes souvent stressantes, son lot d’imprévus susceptibles de déclencher une réaction d’adaptation.

Nous avons vu, dans l’article sur les définitions du stress (voir S'évaluer face au stress), que chaque individu appréhende la réalité à sa manière, selon son tempérament, sa personnalité, sa culture, ses apprentissages antérieurs et ses ressources personnelles. Certains résistent davantage et mieux que d’autres au stress. Dans tout agent stresseur, même externe, il y a donc une composante personnelle. Il n’y aurait aucun stress, au sens existentiel, s’il n’y avait aucune sensibilité pour le percevoir. Dans ce sens, tout stress, même le plus externe, correspond à un facteur interne.

C’est dans cette perspective qu’il faut comprendre et analyser les causes du stress que nous décrirons ici et qu’il faut aussi comprendre et travailler sur sa situation personnelle.

chaine1Doit-on programmer le plaisir?

Il est impossible de tout prévoir, de tout contrôler, de tout éviter. Ce n’est d’ailleurs pas souhaitable, car les bonnes choses de la vie sont souvent elles aussi accidentelles et nous surprennent agréablement au moment où nous nous y attendons le moins. Ceux qui ne peuvent accepter cette réalité seront, par le fait même, incapables de jouir d’un moment heureux hors de leur contrôle ou de l’illusion de leur contrôle. Ceci étant dit, trop d’imprévus et de changements peuvent nous entraîner au-delà de nos limites adaptatives.

Et il peut arriver que ce soit l’individu lui-même, par manque de conscience ou de jugement, qui se précipite dans la détresse, l’épuisement physique ou psychologique. Il arrive en effet que certains, au mépris de leur propre résistance, par inconscience ou bravade, accumulent inconsidérément stress par-dessus stress. À la limite, cela ressemble à un suicide psychologique. Malheureusement, la plupart de ces personnes n’apprennent que par expérience et plus elles résistent longtemps, plus le résultat est douloureux et l’expérience pénible.

chaine1Les déclencheurs du stress (les stresseurs)

La maladie physique, les accidents, toute agression à notre corps sont des stress. Il en est de même des conflits vécus avec d’autres personnes, et plus encore de ceux qui se passent à l’intérieur de nous.

Toute perte d’estime de soi (voir note 1), toute inquiétude prolongée, les sentiments de frustration, les soucis de tout ordre, les tourments incessants peuvent miner notre santé et nous conduire tout droit soit dans la maladie, soit dans l’angoisse ou la dépression. Pour certains individus, le seul geste de " choisir " (même entre deux aspects agréables) est éprouvant. Pour d’autres, assumer une responsabilité ou un risque les empêchera de dormir. Une contrariété, une frustration pourra parfois " gaspiller ", ternir, une belle journée. S’ensuivront alors des ruminations silencieuses tout à fait stériles et inutiles, ou encore un défoulement inapproprié et trop souvent excessif et tout aussi vain. Il y aurait long à dire sur les multiples causes du stress. Nous ne saurions cependant passer sous silence une cause majeure qui est souvent à l’origine de bien des détresses et de forts sentiments d’impuissance. Nous voulons ici parler de l’anxiété et de ses composantes cognitives : les idées irrationnelles ou croyances (que nous entretenons sur nous-mêmes, sur les autres (voir l’encadré Pensées irrationnelles).

Plusieurs personnes sont persuadées qu’elles doivent toujours être parfaites et aimables. Souvent elles vont dépenser beaucoup d’énergie à vouloir plaire pour être appréciées et aimées. Elles sont préoccupées davantage par le faire plutôt que l'être. Elles ne se permettent aucune erreur, et si cela se produit, elles se sentent fortement coupables, accablées et ont tendance à se déprécier elles-mêmes. Tout dans leur attitude laisse voir leur insécurité, même si parfois elles se cachent derrière une personnalité faussement asservie. Elles ont tendance à se défendre énergiquement, bien qu’à l’intérieur elles « meurent de peur ».

Pensées irrationnelles

On appelle pensées irrationnelles certaines convictions personnelles qui ne sont pas raisonnables, qui ne répondent pas au bon sens, qui tendent à augmenter l’anxiété, l’inconfort et qui contribuent à nous faire percevoir comme des catastrophes certaines expériences de vie. C’est souvent la pensée ou nos croyances personnelles qui, bien plus que les événements eux-mêmes, façonnent nos réactions, notre anxiété et les émotions négatives stressantes qui y sont rattachées. En voici quelques-unes rapportées par Albert Ellis et citées par Spencer Rathus dans Psychologie générale, Les Éditions HRW, 1985, p. 445.

  • Je dois sincèrement aimer et approuver, la plupart du temps, les gens qui sont importants pour moi.
  • Je dois me prouver que je suis tout à fait compétent, adéquat et sur le chemin de la réussite. Ou, je dois au moins posséder une réelle compétence ou un réel talent dans quelque chose d’important.
  • Les choses doivent se passer de la manière que je veux. La vie apparaît insupportable, terrible et horrible quand je n’ai pas ce que je désire.
  • Les autres doivent traiter chacun d’une manière juste et équitable. Lorsque les gens sont injustes ou malhonnêtes, ils sont pourris. Ils méritent la damnation et un châtiment sévère et l’univers doit voir à ce qu’ils subissent pareille rétribution.
  • Lorsque des dangers ou des menaces existent dans mon univers, je dois en être continuellement préoccupé et bouleversé.
  • Les gens et les choses devraient être mieux qu’ils ne le sont. Il est insupportable et horrible de ne pas trouver des solutions immédiates aux difficultés de la vie.
  • Ma misère émotionnelle vient presque entièrement de pressions extérieures que je ne peux ni contrôler ni changer. À moins que ces pressions ne changent, je ne peux m’empêcher de me sentir angoissé, déprimé, écrasé ou hostile.

Pour en savoir davantage sur les croyances, leur origine, les sortes et pour apprendre une méthode permettant de modifier une croyance paralysante, voir le chapitre 4 (Développer l'allié en soi) de notre livre Oser changer: mettre le cap sur ses rêves.

 

chaine1Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient atteints

Le souci de performer, la compétition excessive, les changements organisationnels ou personnels, le perfectionnisme, le tempérament de type A (voir Êtes-vous de type A ou B?), les épreuves, le surmenage et même l’ennui sont des causes potentielles de stress. Nous sommes tous confrontés à cela. Comment se fait-il que certains « craquent » alors que d’autres y trouvent au contraire une motivation puissante à vivre, à évoluer, à chercher ? Nous croyons que c’est une question d’abord de résistance, de ressources individuelles et surtout de conscience. Aucun remède n’est possible sans la prise de conscience.

Il ne faudrait pas attendre d’être malade, physiquement ou psychologiquement, pour réagir, mais c’est souvent nécessaire et c’est ce qui arrive dans les faits. C’est parce que nous nous méprenons sur les signaux que nous envoie notre corps ou notre affectivité, notre sensibilité. Nous leur fermons la porte avec incrédulité, mépris ou ignorance. C’est parce que nous mettons en doute notre sagesse et notre intuition et que nous nous refusons ce que nous croyons être de la faiblesse. C’est parce que nous perdons le contact avec nous.

Pourtant, l’être humain a le droit de se tromper, d’être fatigué, d’être égoïste. Celui qui attend qu’on devine son besoin, son problème, sa situation va souvent attendre longtemps. Assumer la responsabilité de son état est d’abord un geste solitaire. Et s’il se trouve quelqu’un qui nous aime assez pour nous secourir à ce moment, prenons-le comme un cadeau du ciel, car nul n’est obligé de nous donner cela. Surtout, goûtons-le profondément. C’est une marque d’attention et d’affection authentique.

Si réagir n’est possible qu’une fois la prise de conscience faite ou l’état plus ou moins grave constaté, cela n’est possible que dans une certaine forme d’abandon et de pardon à soi-même. Se donner la permission de tomber, c’est déjà se relever.

chaine1Le stress: attaque ou fuite?

Ainsi, le stress est au départ la tension normale éprouvée devant un besoin, une demande faite à l’organisme, un changement de vie, une tâche à exécuter. En fait, les demandes qui nous sont faites contribuent à nous garder vivants. Notre environnement, notre travail, les êtres que nous côtoyons chaque jour, toutes ces situations et bien d’autres sollicitent des réactions de notre part. Ces demandes peuvent également être positives ou négatives. Ce sont des stimulations. Et le corps, biologiquement parlant, ne fait pas la différence entre une stimulation positive et une stimulation négative : sa réponse est dite « non spécifique ». Plus intense est une stimulation, plus la réponse de stress sera fortement ressentie. En fait, la réaction physiologique se déroulera en trois temps, dépendamment de la grandeur de la stimulation (force), de sa durée et de la capacité ou de l’incapacité de l’organisme de s’ajuster.

chaine1La réponse d'adaptation psychologique

La réaction d’alarme est la première de ces trois étapes. À ce premier stade, l’organisme s’apprête, malgré lui, à réagir soit par la fuite ou par l’attaque. Le système nerveux autonome déclenche une série de réactions, et ce, de façon involontaire, qui vont mobiliser toute l’énergie possible pour affronter la situation perçue comme menaçante : le rythme respiratoire s’accélère ainsi que le rythme cardiaque, la pression sanguine augmente ; les muscles se tendent et se contractent ; la circulation sanguine se modifie afin d’alimenter les muscles en oxygène ; la digestion se ralentit ; les surrénales libèrent l’adrénaline ; les facteurs de coagulation sanguine augmentent. Si l’efficacité potentielle du système de défense s’accentue, par contre, la résistance du corps est fortement mise à l’épreuve. Normalement, une fois le « danger » passé, le corps revient à un niveau d’activation plus raisonnable.

Aujourd’hui, dans nos sociétés fortement industrialisées, instruites et compétitives, les agents stressants sont nombreux et de nature fort différente de ceux qu’affrontaient nos ancêtres. Plus souvent qu’autrement, la composante psychologique domine. Et, il arrive très fréquemment que les agents stressants de la première étape continuent de solliciter sans cesse l’adaptation ; nous entrons alors dans la seconde phase qui est celle de la résistance. À ce stade, les réactions défensives continuent, mais de façon plus modérée (quoique plus insidieuse) et la résistance du corps s’élève au-dessus de la normale. Le corps fonctionne sur ses réserves. Cette seconde étape devrait déboucher sur une solution ou, si l’organisme en est incapable, elle se termine par la troisième étape du processus qui est celle de l’épuisement. C’est alors que les signes de la réaction d’alarme réapparaissent ainsi, maintenant, que des lésions organiques sérieuses. Nous parlons ici des maladies dites de l’adaptation, les maladies psychosomatiques et les troubles psychologiques que nous décrirons maintenant. Éventuellement, la mort peut être l’aboutissement de tout le processus de détérioration.

chaine1Les réactions biologiques possibles

Pour se défendre, l’organisme a mis en œuvre toute une série de mécanismes ou de moyens de défense qui, s’ils ont le mérite de sauver les meubles, comme on dit, coûtent très cher, en termes de dépense énergétique et d’usure de la machine humaine. En effet, toutes les réactions biochimiques décrites plus haut attaquent à leur tour le corps et entraînent des lésions. Certains problèmes sont maintenant reconnus comme étant déclenchés par le stress ou tout au moins réveillés par ce dernier en fonction d’une prédisposition. Tout organe fragilisé, prédisposé, peut en effet céder le premier à une forte tension, ce qui illustre le rapport certain existant entre le physique et le psychologique. Aujourd’hui, on étudie ces maladies sous le vocable « psychosomatique », c’est-à-dire qu’on leur reconnaît une composante psychologique. Elles n’en sont pas moins réelles, mais à moins de travailler sur l’ensemble des causes, la chronicité ou la récidive sont toujours possibles.

Au niveau biologique, le stress peut provoquer ou accentuer les problèmes suivants : l’hypertension artérielle, l’athérosclérose, les ulcères duodénaux et gastriques, la tension musculaire extrême, les troubles cardiaques, les colites, la constipation, la diarrhée, l’asthme et même certaines maladies du métabolisme telles que le diabète et l’hypoglycémie, les infections, les allergies et les problèmes de peau, le cancer, les maux de dos, l’arthrite et la prédisposition aux accidents. La liste est donc considérable. Malgré la divergence d’opinions des chercheurs, il ressort clairement de tout ce qui a été dit et écrit sur ces problèmes physiques, organiques ou mécaniques, que trois groupes de troubles sont directement associés à des états de stress intense : les maux de tête, de nuque et de dos ; les ulcères d’estomac et du duodénum ; l’hypertension artérielle.

Le stress entraîne, par voie de conséquence, d’autres difficultés davantage liées à l’aspect psychologique comme l’insomnie, l’irritabilité, le retrait et divers mécanismes de défense que nous explorerons plus loin. À la limite, on retrouve la dépression et la maladie mentale (schizophrénie).

chaine1Comment affrontons-nous le stress?

Nous faisons tous face au stress. Nos moyens cependant diffèrent. Selon le niveau de conscience, nous utiliserons tel ou tel moyen. Leur utilité peut être temporaire (pour reculer l’échéance du vrai combat), entraîner des effets secondaires pernicieux ou au contraire nous libérer de façon constructive. Moins nous sommes conscients, plus il est probable que nous paierons le prix d’une technique qui soulage dans l’immédiat, mais qui à long terme sera sans doute fort coûteuse.

Nous traiterons d’abord des réactions défensives, qui sont très clairement de moins bonnes façons de s'adapter au stress. Loin de nous l'idée de condamner ceux qui y ont recours, souvent inconsciemment d'ailleurs, puisque ce sont souvent les seules qu'ils connaissent. Dans notre prochain article, nous tenterons d'augmenter le répertoire de moyens en proposant des approches plus actives et, par le fait même, plus responsables, constructives, efficaces, saines et définitives.

protectionchaine1Les réactions défensives.

Certains comportements comme prendre de l’alcool, de la drogue, des médicaments ou le jeu (pour lequel on consulte de plus en plus) visant à supprimer l’anxiété ou les états dépressifs, peuvent soulager à court terme et nous donner l’illusion de noyer le problème. Mais en général, un problème sait nager, s’accentue en vieillissant et devient plus résistant. Ces conduites, si elles aident à faire face au stress, entraînent souvent également un comportement social inapproprié et, de plus, l’alcool ou la drogue sert souvent alors de défaite pour expliquer les comportements non en accord avec les valeurs de l’individu. Le tout se solde dans un problème supplémentaire : la dépendance et ses effets de plus en plus nocifs sur la santé et les relations avec autrui.

Parmi les conduites sociales inappropriées générées par le stress, citons l’agressivité (en forte hausse d'ailleurs dans plusieurs milieux de travail), dont les effets bénéfiques sont de courte durée, car en général la violence est dans notre société un comportement inacceptable et inapproprié et elle augmente les risques de rejet et de conflits avec les autres. Éviter tout stress, se retirer du monde ou dans le monde de ses rêves ou de ses fantaisies peut dans l’immédiat nous permettre de refaire nos forces et nos énergies. Mais si cela se prolonge, nous nous retrouverons coupés de toute vie et de stimulations essentielles qui donnent un sens à l’existence. La névrose caractérisée par ce retrait physique ou émotionnel (perte d’intérêt pour tout ou à peu près) peut conduire à la confusion, à la dépression, à l’anxiété ou même au suicide.

chaine1Les mécanismes de défense

Une façon très subtile, et souvent nuisible, de contourner le stress, consiste à prendre une distance face à soi-même. C’est le raffinement dans la défense, car cette stratégie est à peine consciente et souvent pas du tout. Certes, dans l’immédiat les mécanismes de défense permettent de faire face, de s’adapter autant que de se défendre. À la limite, cependant, ils dénotent une forte mésadaptation, car ils coupent l’individu de lui-même.

La régression consiste à réagir de façon inappropriée à une situation, par exemple comme un enfant, ou à se réfugier dans un comportement ancien apte à soulager la tension (exemples : exploser dans une colère infantile, bouder, manger, boire, se ronger les ongles ou fumer pour se consoler).

Le déni consiste à nier la réalité, les faits, à faire semblant qu’il n’y a pas de problème, pas de risque, pas de maladie, pas de chagrin... (deuil non vécu).

Le refoulement consiste à enfouir dans l’oubli, inconsciemment, les pensées inacceptables.

La suppression, par opposition au refoulement, est consciente et nous permet éventuellement de ne pas toujours avoir présents à l’esprit tous les motifs que l’on pourrait avoir de se désespérer (exemples : les enfants qui meurent de faim, la torture dans le monde, les deuils successifs que nous avons subis). La suppression est adaptée, le refoulement ne l’est pas, car ce qui est refoulé continue de miner notre équilibre.

La rationalisation consiste à toujours se justifier pour éviter les blâmes d’autrui, les critiques, la culpabilité. C’est la conduite qui permet d’avoir toujours une bonne raison, d’avoir raison.

La formation réactionnelle permet de dissimuler nos vrais sentiments en exprimant souvent avec exagération le contraire de ce que nous ressentons. Elle permet à son auteur de nier avec tant de véhémence ses vraies émotions que souvent le récepteur se sent mal à l’aise et a l’impression qu’on le trompe (les gens trop gentils).

La projection sert à attribuer aux autres nos propres impulsions. Par exemple, une personne agressive, qui n’accepte pas son émotion, peut percevoir les autres comme étant eux-mêmes très agressifs à son endroit. Une personne en mauvaise santé qui se sent mal peur prétendre que les autres ont l’air fatigué.

L’intellectualisation est une sorte de détachement qui permet à son auteur de demeurer froid, distant, logique et très intellectuel dans une situation à forte charge émotive. Il se coupe de ses sentiments.

Le déplacement, lorsqu’il est inadapté, consiste à avoir la bonne réaction sur la mauvaise personne. Par exemple, l’individu qui se défoule sur son conjoint ou ses enfants de la rage éprouvée pour son supérieur (mais qu’il a contenue jusqu’au retour à la maison), fait du déplacement.

Enfin, la sublimation est le dernier mécanisme qui, dans une certaine mesure, est moins nocif que les autres. Elle consiste souvent à transformer des impulsions inacceptables, en gestes nobles et admirables. Freud croyait que toute créativité artistique, toute profession hautement respectable cachaient la sublimation d’instincts plus sombres. Si elle est moins inadaptée que les autres mécanismes de défense, il n’en demeure pas moins, qu’ici comme en toute chose, la vertu doit se trouver quelque part au milieu...

chaine1Comment alors s'en sortir?

Si souvent les premiers gestes d’adaptation nous échappent et sont presque automatiques, nous nous retrouvons aux prises avec des problèmes physiques bien concrets (gorge serrée, papillons dans l’estomac, boule, hyperventilation, fatigue musculaire), des difficultés psychologiques non moins concrètes (sentiments d’irréalité, tourments, abandon, sentiments de rejet, de culpabilité, susceptibilité), des problèmes moteurs (agitation ou au contraire léthargie fréquente) ou des maladies psychosomatiques que nous avons décrites, il n’en demeure pas moins qu’une ou des solutions très réalistes sont possibles. C'est ce à quoi nous nous attardons dans un autre article (Faire face… maîtriser sa vie).

Note

Sur l'estime de soi, consultez nos trois textes

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