banniere_accueil_oserchanger.com

articles
 
 

Cliquez ici pour commander le livre Oser changer

 
livre oser changer
 
 

Oserchanger.com a le statut d'utilisateur PayPal Vérifié.

 
paypal
 

Passez votre commande en toute sécurité. Vos données personnelles sont protégées avec le site de paiement sécurisé Paypal.

Aucune donnée financière ne transite par notre site Oserchanger.com

Pour en savoir plus sur Paypal

 
 

 

banniere_info

inscription

Recevez notre newsletter OserChanger Info avec des articles inédits

 
 

Pour plus d'information

1 418 849 9573

courriel_laptop

 

 

| Plus

 

 

Le sentiment de bon voisinage au travail

Marie Bérubé et Marc Vachon

Quand, dans nos nombreuses rencontres avec les travailleurs et travailleuses, nous leur demandons les états d’esprit qui les aideraient pour passer à travers le quotidien et tous les bouleversements au travail, ils nous disent des choses comme: l’entrain, l’enthousiasme, la créativité, l’assurance, la confiance, l’humour, le détachement, la curiosité, la gentillesse, la valorisation, le respect, etc. Et, fait à remarquer, un mot revient de plus en plus sur leurs lèvres, comme un souhait: la solidarité. On sent la nécessité de développer, entre confrères et consœurs, une plus grande entraide, de se serrer les coudes, de s’appuyer, de cesser d’être en constante compétition. En fait, ce dont les gens ont le plus besoin finalement, dans le contexte actuel, c’est d’être bon les uns avec les autres.

De petits gestes qui tissent des liens

Mais que veulent dire les mots solidarité et entraide dans la situation actuelle ? Nous pourrions nous gargariser de grands mots, mais nous avons demander à des groupes de travailleurs et travailleuses de répondre à cette question. Et ils nous ont répondu par de petites et de grandes choses qui ont chacune leur importance et qu’il n’est pas mauvais de se rappeler.

  • Dire S'il-vous-plaît ! Merci ! Bonjour, bonsoir ! et entendre quand une autre personne me le dit.

  • S’informer comment l’autre va, s’intéresser à ce qui lui arrive.

  • Prendre quelques minutes pour écouter et soutenir l’autre quand il vit des moments difficiles (au travail ou ailleurs).

  • Dire des paroles ou poser des gestes d’encouragement.

  • Apprendre à dire les choses au lieu de ruminer.

  • Dire son sentiment au lieu de critiquer.

  • Accepter que quelqu’un fasse les choses différemment. Comme on dit en bon québécois, « ce n’est peut-être pas fait pareil, mais c’est fait pareil ! »

  • Se donner le droit à l’erreur et le donner aussi à l’autre.

  • Quand on reçoit une remarque, prendre un peu de recul et aller y chercher ce qui peut nous aider, au lieu de chercher à contre-attaquer. Personne n’est parfait !

  • Partager son savoir et son savoir-faire avec les plus jeunes, sans jouer à celui ou celle qui sait tout.

  • Développer sa complicité : un clin d’œil et un sourire valent mille mots.

  • Savoir accueillir les nouveaux dans un milieu, sans penser que l’organisation ou quelqu’un d’autre va le faire.

  • Si on n’a pas le temps de dire les choses sur le moment, prendre le temps de le faire plus tard.

  • Aller vérifier quand quelqu’un dit ou fait quelque chose qu’on n’a pas compris, au lieu de se sentir coupable.

  • Face à un geste ou une parole qu’on prend personnellement, comme une attaque, se demander : pourrait-il y avoir une autre interprétation?

  • Savoir rire de soi.

  • Se valoriser mutuellement pour nos bons coups.

  • Apprécier que l’autre soit là et lui dire : « Je suis content que tu sois là ce matin! J'aime ça travailler avec toi !»

  • Partager une tâche.

  • Poser ses limites et accepter celles des autres.

  • Demander des conseils aux autres, même à un plus jeune

  • S’annoncer : « Je suis libre pour dîner. Qui vient avec moi ? » ou « J’ai un peu de temps devant moi. Qui a besoin d’un coup de main ? »

  • S'offrir des « douceurs », avoir de petites attentions les uns pour les autres.

  • Voir les autres comme des collègues et non comme des compétiteurs ; on fait tous partie de la même aventure humaine.

  • Savoir reconnaître le travail de l’autre; ça ne nous enlève rien.

  • Donner aux autres le droit de ressentir ce qu’ils ressentent.

  • S’établir des rituels bien à nous. Pourquoi pas luncher chaque vendredi entre collègues ? On apporte un repas particulier qu’on partage ou on va ensemble luncher.

  • Se souhaiter Joyeux anniversaire ! Souligner l’événement de façon originale.

  • Faire quelque chose de gentil pour quelqu’un qui ne s’y attend pas. Par exemple, envoyer des fleurs à notre réceptionniste avec une carte mentionnant : De nous tous ! Juste pour te dire qu’on t’apprécie !

  • Sourire et regarder l’autre dans les yeux quand on le rencontre.

  • Ralentir son rythme, ses mouvements pour avoir le temps de voir l’autre quand on le rencontre.

  • Tourner son corps vers l’autre dans une attitude réceptive.

  • Se donner de bons feedbacks régulièrement et accepter ceux qu’on nous donne. Au lieu de répondre C’est normal ! dire tout simplement Merci ! et mettre ça dans notre compte en banque d’estime

Sans doute pourrez-vous tirer profit vous-même de cette liste dans vos différents milieux et la compléter avec des comportements concrets et adaptés à votre travail. Ces gestes sont parfois bien simples et anodins, mais ils manifestent notre attachement et notre solidarité et contribuent à tisser des liens et à créer entre nous un sentiment de bon voisinage.

Le travail change et il n’est pas toujours facile de prendre assez de recul pour voir en avant si ces changements sont pour le mieux. Seul le temps pourra le dire. Quoiqu’il en soit, nous n’avons pas le choix: nous devons, au quotidien, nous aménager un espace de travail qui soit vivable et les collègues de travail constituent une ressource essentielle pour y arriver. Ce que plusieurs sont en train de redécouvrir, c’est ce sentiment de dépendance mutuelle qui existe entre nous et qui devrait nous inciter à nous accorder aide et support.

 

| Plus

 

 

Loading

Accueil - Conférences - Articles - Blogue - À propos - Nous joindre -