Les
décisions anti-stress
Stress.
Voilà un mot qui fait partie de notre vocabulaire et de
notre vie, à un point tel qu’il est devenu banal
et qu’en être victime nous paraît aussi inévitable
qu’attraper un rhume ou un coup de soleil. Pourtant le stress,
même s’il est une réponse normale d’adaptation,
est bel et bien un ennemi de notre santé.
Les
exigences et les demandes, que notre vie professionnelle et personnelle
exercent sur chacun de nous, ne sont pas sans occasionner, chez
ceux qui ont de la difficulté à y répondre
adéquatement, des conséquences fâcheuses sur
les plans physique et psychologique. Le sentiment d’impuissance,
de perte de contrôle constitue la plus grande source de
stress. En effet, la performance et l’efficacité
sont directement reliées au fait de se percevoir comme
ayant du contrôle sur son milieu. Il est donc primordial
d’alimenter ce sentiment, là où nous le pouvons,
en commençant consciemment à exercer un pouvoir
réel que nous avons déjà: celui de décider.
Pour
réagir activement, il faut être persuadé que
nous y pouvons quelque chose. Nous devons admettre notre responsabilité
dans ce qui nous arrive et notre responsabilité dans la
manière de nous en sortir. Adopter l’attitude défaitiste
ou pitoyable de la victime, attendre que le temps arrange les
choses, blâmer les autres, ignorer les signaux d’alarme
perçus, ne jamais rien décider de peur de se tromper,
sont des attitudes qui attirent les problèmes et ne les
règlent surtout pas.
Dans
cette formation, nous tracerons d’abord les conséquences
d’un stress prolongé sur l’individu. Puis,
nous dégagerons les quatre types de décisions que
nous devrions tous prendre et qui constituent l’antidote
au sentiment d’impuissance.


Un
pont entre les générations : l'expérience
de St-Jacques de Compostelle en Espagne
Toute
une génération de travailleurs approche maintenant
l’âge de la retraite. Parallèlement, une grande
part de jeunes travailleurs envahissent et envahiront sous peu
le marché du travail. Le contact, la manière de
fonctionner, les objectifs, les valeurs, bien des choses semblent
différentes, difficiles, parfois même conflictuelles.

Puente la Reina, Espagne, Étape
du Chemin de Compostelle
Certaines
de ces différences sont liées au développement
de la personne comme telle, d’autres sont plus liées
à un effet de cohorte, c’est-à-dire inhérentes
aux valeurs propres aux différentes générations.
D’autres aussi sont attachées à la personnalité.
Ces particularités peuvent être des occasions d’éloignement,
comme elles peuvent servir à compléter l’expérience
mutuelle des individus et à enrichir le milieu de travail.
Bâtir
des ponts entre les générations s’attarde
sur les façons de faciliter la communication et le partage
des forces entre des générations différentes
qui ont beaucoup à s’apporter au travail.
L’originalité
de cette intervention repose dans le fait qu’elle est donnée
de façon intergénérationnelle par Marc Vachon
et son fils Marc-Olivier Vachon. Collaborateurs sur plusieus projets
de travail, ils ont tout deux marché ensemble pendant six
semaines sur les routes qui les ont menés de Saint-Jean-Pied-de-Port
en France à Saint-Jacques-de-Compostelle, en Espagne. Ensemble
encore, ils partagent leurs réflexions sur les rapports
intergénérationnels, les conditions pour créer
des ponts entre les générations, le mentorat, l’innovation
et proposent un modèle pour faciliter les rapports intergénérationnels.

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